
Un centre de recherche abandonné en catastrophe : paillasses renversées, fioles brisées, et un compteur Geiger qui grésille encore un peu plus que nécessaire.
Officiellement, ce bâtiment abritait un programme de recherche agroalimentaire financé par un consortium jamais identifié. Officieusement, personne n'a jamais réussi à expliquer pourquoi il fallait autant de portes blindées pour étudier des tomates.
L'évacuation s'est faite en urgence, un jeudi soir, sans préavis. Les blouses sont restées sur les patères, les ordinateurs allumés, et une seule note manuscrite : « Ne pas rouvrir le caisson 7. »
Depuis, le laboratoire sert de terrain de jeu grandeur nature — les chercheurs n'ont jamais réclamé leurs affaires, et personne n'a eu le courage de leur demander pourquoi.
Néons grésillants, sols carrelés jamais nettoyés depuis le départ précipité du personnel, et cette odeur tenace de désinfectant qui ne part jamais tout à fait.
Les salles s'enchaînent en un dédale de sas et de vitres blindées, parfait pour les accrochages nerveux à courte distance. Le fameux caisson 7 reste scellé — pour l'instant.
Personne ne l'a jamais rouvert. Certains jurent avoir entendu un bourdonnement régulier à l'intérieur, d'autres affirment que c'est juste la ventilation. Personne n'a vérifié.
Une équipe aurait aperçu, tard un soir, des silhouettes luisantes filer entre les paillasses. Probablement des lampes frontales mal réglées. Probablement.
Aidez-nous à sécuriser le matériel de labo, renforcer les sas et peut-être, un jour, ouvrir le caisson 7.
Réparations, consolidation et finitions du décor.
Aménagements pour préserver les visiteurs et le lieu lui-même.
Décor, accessoires et détails qui font vivre le scénario.
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Réservez votre session et venez vérifier par vous-même ce compteur Geiger.