
Évacué en urgence, ce poste de police garde encore ses cellules ouvertes, ses dossiers éparpillés, et une salle des preuves qu'on préfère ne pas trop fouiller.
Ce commissariat a fermé ses portes du jour au lendemain, officiellement pour « restructuration administrative ». Officieusement, le dernier rapport rédigé ici parle d'une enquête jamais bouclée, sur une affaire jamais nommée.
Les bureaux sont restés en l'état : tasses de café à moitié pleines, plannings de garde encore punaisés au mur, et un vieux poste radio qui grésille parfois tout seul.
Les riverains racontent que les derniers agents en poste sont partis sans même éteindre les lumières — une négligence, ou un départ précipité que personne n'a jamais voulu expliquer.
Couloirs étroits, cellules aux portes rouillées grandes ouvertes, et un bureau du chef dont la porte reste obstinément fermée à clé.
La salle des preuves, elle, n'a jamais été inventoriée après la fermeture. Des cartons s'y entassent encore, étiquetés d'un simple numéro de dossier — sans nom, sans date.
Un carton de la salle des preuves porte l'étiquette « Dossier 0 ». Personne ne l'a jamais ouvert. Certains disent que ce n'est pas par prudence, mais parce que le carton refuse obstinément de s'ouvrir.
Le vieil émetteur radio du standard capterait encore, certains soirs, une voix qui demande du renfort. Le problème : le réseau a été coupé depuis des années.
Aidez-nous à sécuriser les cellules, remettre en état la salle des preuves et peut-être, un jour, ouvrir le Dossier 0.
Réparations, consolidation et finitions du décor.
Aménagements pour préserver les visiteurs et le lieu lui-même.
Décor, accessoires et détails qui font vivre le scénario.
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Réservez votre session et venez fouiller ce commissariat abandonné.